Je serai à genoux afin de suçoter
Les perles opalines à ton exquise chatte
Ma langue fouillera dans la fente, sans hâte
Dans le creux de ta chair et du poil frisoté.
Laisse-moi s'il-te-plait ainsi te dorloter
Me faire boulanger, pétrissant cette pâte
Salée, où va ma langue en caresse adéquate
Pour que la volupté te fasse tressauter.
Les parfums féminins sont ceux du Paradis
Où il n'est de tristesse, où l'herbe reverdit
Et où la mort n'est plus la conclusion maudite.
Bientôt, si tu le veux, dans un doux abandon
Tu me prodigueras tes senteurs d'Aphrodite
Nous nous adonnerons aux jeux de Cupidon.




